Locataire d'un appartement

Les pièges à éviter pour la location d’un bien immobilier

Une seule règle en la matière pour trouver son logement idéal ou presque : Ressortir l’expression « Se comporter en bon père de famille ». Cela veut dire : pas de précipitation, une vraie étude, en mode sécuritaire, pour le bien être de tous.

Piège à la location N°1 :

Exclusivité à ne pas manquer: Appartement de charme tout équipé à Paris avec vue imprenable 450€

L’envie, le moteur 1er de la décision hâtive. Quand on cherche un appartement et que l’on est étudiant, c’est presque l’annonce rêvée. C’est normal, elle est faite pour cela, on ne le dira jamais assez.
Il faut donc savoir lire entre les lignes, identifier (et éviter) les marchands de nuits, vérifier l’état des équipements, vérifier l’accessibilité et en gros, les mots utilisés également : « appartement de charme » = tout petit, « vue imprenable » s’entend sous les combles, non isolé… (nous sommes à Paris tout de même).
“quartier calme” signifie bien souvent que le logement est situé dans un secteur éloigné de tout transport.
“bon état général” cache souvent la nécessité de réaliser des travaux. Et pour finir  “appartement à rénover”, est synonyme de “travaux importants” !

Le loyer annoncé est le piège N°2

Le minimum étant de vérifier les prix et niveaux de loyer du quartier pour des biens comparables, en lisant les petites annonces ou en téléphonant aux agences environnantes avant toute décision.

Pour ce faire, renseignez-vous aussi sur les caractéristiques du logement, les voisins sont bien souvent également une source intarissable sur l’historique du quartier et ses nuisances, sa vie actuelle, les anecdotes de l’immeuble, de ses occupants et ses bailleurs. A cet effet, l’annuaire peut vous aidez à trouver des occupants de la copropriété assez facilement, donc avant de vous déplacer, un coup de fil peut vous rendre également service si vous êtes éloigné.

Piège N°3 : Un état des lieux… qui n’en est pas un

Un peu comme dans une bonne série noire, un bon thriller, il y des ingrédients favorables à une histoire avec un dénouement pas forcement à l’avantage du locataire. Mais ça, c’est à la fin de l’histoire qu’on à la levée de l’énigme : la bien nommée « caution ».

Si vous entrez dans le bien, c’est bien, en sortir indemne, c’est mieux. D’où l’intérêt d’un bon état des lieux, exhaustif avec photo à l’appui. Etat des lieux que vous pouvez conserver, va sans dire. Cela facilitera, le cas échéant votre préparation à la sortie des locaux que vous louez.

Un état des lieux est long à réaliser. Mais c’est un document contractuel important. Donc prenez une calculatrice et faites « votre caution » (généralement 1 mois de loyer) divisée par 1h30 disons. Ca fait tout de même cher de l’heure si vous perdez votre caution par négligence d’un état des lieux correctement réalisé.

En N° 4 : Les marchands de listes

Certaines sociétés vendent des listes de logements “à louer” pour une contrepartie allant de 100 à 150 € . Suite de nombreux abus, la légistation impose une réglementation stricte, en assimisant ces sociétés à des agents immobiliers. de fait, ils doivent être détenteurs d’une carte professionnelle et d’une garantie financière.

Avant de vous vendre une liste de logements, la société marchante de listes doit vous faire signer un contrat indiquant les mentions :

  • caractéristiques du logement recherché,
  • quantité et mode de communication des annonces (sur place, par courrier, par téléphone),
  • coût de la prestation.

Il est par ailleurs, recommandé de faire ajouter une clause mentionnant leur obligation de vous rembourser si la société marchante ne vous présente pas au moins 4 logements libres et correspondant à votre demande.
Pour autant, et malgré ces précautions, des litiges sont fréquents. Le risque est simple : vous risquez de payer par avance pour un résultat souvent nul. Donc Méfiance !

Atamoz L’artisan du lien

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