Immobilier un taux important de dossiers locataires frauduleux

Immobilier un taux important de dossiers locataires frauduleux

Immobilier : Location : Entre 10% et 20% de dossiers locataires frauduleux.

La quantité de dossiers falsifiés de candidats locataires est en train de battre des records, principalement en Île-de-France.

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 S’il on en croit une étude récente, les propriétaires bailleurs peuvent avoir peur, puisque plus de 20% des dossiers locataires seraient frauduleux en région parisienne. La situation n’est pas bien moins inquiétante en province où 10% des candidats locataires mentent en modifiant leurs documents afin d’espérer obtenir un logement. “Le phénomène est en constante augmentation depuis des mois, on observe une véritable inflation des fraudes dans le parc locatif privé”, se soucie Arnaud Hacquart, président d’Imodirect, qui a dirigé cette étude.

Pour obtenir ces résultats, des milliers de dossiers de candidats locataires ont été analysés. Il en ressort sans grande surprise que les documents les plus retouchés sont les fiches de paie, viennent ensuite les contrats de travail ainsi que les avis d’imposition. Enfin de façon plus marginale, des faux documents d’identité (carte d’identité, passeport ou titre de séjour) ont également été relevés.

Ces fraudes touchent les dossiers des locataires bien sûr, mais également ceux des garants, puisqu’ils sont essentiels aux yeux des bailleurs.

Il est utile de rappeler que les faux dossiers locataires sont réprimandés par le Code pénal à l’article 441-1 de ce dernier : “l’usage de faux est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.”

Des outils nouvellement maîtrisés par le grand public

Cette augmentation drastique du nombre de dossiers locataires falsifiés pourrait trouver en partie son explication dans les nouvelles façons de travailler depuis la crise sanitaire. “Pendant les confinements, les salariés ont pris l’habitude de travailler chez eux et ont appris à se servir de logiciels informatiques qui permettent de digitaliser des documents. Beaucoup se sont aperçus qu’il était très simple de modifier un PDF et la fraude s’est démocratisée ».

Certains candidats locataires vont même jusqu’à éditer leur nom sur une fiche de paie qui ne leur appartient pas, modifier la date d’un contrat ou encore augmenter leurs revenus. Ces modifications de documents sont difficiles à repérer pour les bailleurs non expérimentés et parfois même pour ceux qui pensent avoir l’habitude.

Nous ne citerons pas les logiciels qui permettent de falsifier ses documents mais nous vous conseillerons plutôt de vous créer gratuitement un dossier locataire sur Atamoz.fr afin de vous démarquer des autres candidats à revenus équivalents.
En 5 minutes vous obtiendrez alors un dossier locataire clair, complet, ordonné et personnalisé, afin de passer au-dessus de la pile en cette période de forte recherche locative !

Le niveau de garantie exigé par les assureurs

Le Covid-19, qui a poussé bon nombre de Français à changer d’air et donc à trouver un nouveau logement le plus vite possible, pourrait aussi apporter un élément de compréhension supplémentaire afin d’expliquer cette hausse du nombre de dossiers frauduleux. Pour David Rodrigues, conseiller juridique pour l’association Consommation Logement et Cadre de Vie (CLCV), le niveau d’exigence attendu par les assureurs qui protègent les propriétaires bailleurs en situation d’impayés pourraient inciter certains candidats à s’en remettre à frauder : “La plupart des assurances imposent des taux d’efforts de 35%, ce qui est très élevé. Les bailleurs sont contraints de choisir des candidats qui gagnent plus de trois fois le montant du loyer, ce qui peut être très compliqué, notamment en région parisienne.”

Evidemment, cela peut inquiéter les bailleurs mais il est tout de même bon de rappeler nos chers propriétaires que tous les fraudeurs ne sont pas pour autant des mauvais payeurs. Cela n’enlève en rien le caractère condamnable de leur action face à laquelle Atamoz s’oppose catégoriquement.

Face à l’augmentation du nombre de fraudeurs, les propriétaires bailleurs sont ainsi appelés à faire particulièrement attention au moment d’analyser les dossiers locataires. “Une des techniques pour déceler une fausse fiche paie est de comparer le montant du salaire aux cotisations sociales, recommande Arnaud Hacquart. Bien souvent, les apprentis fraudeurs ne pensent qu’à augmenter leur salaire mais oublient de modifier les autres lignes de la fiche de paie, ce qui rend visible des incohérences aisément relevables ».

Nous espérons que cet article vous ouvrira les yeux sur les potentielles fraudes aux dossiers de location, n’hésitez-pas à demander aux candidats, directement sur votre annonce, de vous envoyer un dossier locataire gratuit Atamoz (centralisé en un seul document PDF) pour aider votre compréhension de leur dossier.

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immobilier : Augmentation des APL 2022 en réaction à l’inflation

immobilier : Augmentation des APL 2022 en réaction à l’inflation

Immobilier : L’augmentation des APL en réaction à l’inflation en 2022-2023

En octobre 2022, les Aides Personnalisées au Logement (APL) sont réévaluées en fonction de l’inflation

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 Cependant certaines associations montent au créneau en affirmant que la revalorisation sera trop faible pour supporter l’augmentation drastique des loyers. Elles demandent donc au gouvernement de le prendre en compte dans leur calcul.

Les allocataires des APL auront-ils droit à une aide supplémentaire cette année, en octobre 2022 pour l’année 2023 ?

Alors que l’inflation influe sur les loyers (+2,48% au 2e trimestre, record depuis 2008), les APL seront comme à leur habitude réévaluées cet automne. Etant donné qu’elles sont indexées à l’inflation, elles devraient logiquement sensiblement augmenter cette année encore.

Chaque 1er octobre, le calcul des aides aux logement se fait en fonction de l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL) relevée au 2e trimestre. C’est par ailleurs le même indice qui sert de base aux revalorisations annuelles des loyers.

L’IRL du 2e trimestre n’a pas encore été délivré par l’Insee. Mais s’il on s’intéresse aux estimations provisoires du niveau d’inflation sur les mois de mai (5,2% sur un an) et juin (5,4% sur un an), il est plausible que les loyers augmentent de l’ordre de 3,7% dès juillet.

Ainsi, les APL devraient en principe être réévaluées dans ces proportions au 1er octobre.
Bonne nouvelle pour les quelques 6 millions d’allocataires, mais qui ne suffira pas à combler la hausse des loyers, selon la CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie).
“Une revalorisation, même à 3,7%, ne compensera pas l’intégralité de l’augmentation des loyers. Car l’IRL, qui est calculé tous les trimestres, va continuer de progresser. Selon la date anniversaire de leur bail, certains locataires vont connaître des hausses de loyer bien supérieures”, prévient Jean-Yves Mano, président de l’association CLCV.
Conséquence selon lui : Une possible explosion du taux d’impayés de loyers.

Une compensation supplémentaire sur les APL ?

Ce qui semblerait être l’unique solution pour protéger les locataires serait de momentanément figer les loyers. « Je rappelle au passage que le niveau des loyers entre pour partie dans le calcul de l’inflation. Les geler contribuerait donc à réduire l’augmentation générale des prix à la consommation« , précise Jean-Yves Mano.
A ce jour, cette piste semble avoir été écartée par le gouvernement, car elle serait injuste envers les retraités qui vivent grâce à leur investissement locatif et aurait également un lourd impact sur les ressources des bailleurs sociaux.
L’idée de l’exécutif serait plutôt de lisser l’augmentation de l’IRL dans le temps et possiblement faire un geste supplémentaire sur les aides au logement.

« L’outil des APL est plus fin qu’un gel des loyers : il permet de concentrer les efforts sur les locataires qui en ont le plus besoin« , soutient Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre. L’association milite pour une réévaluation à la hausse de 10% des APL, afin de faire face au mouvement inflationniste et pour rattraper les baisses de ces dernières années.

Seulement problème : le caractère probablement inflationniste des APL sur les loyers.
En effet, les aides au logement encourageraient les propriétaires bailleurs à augmenter les loyers.
Autre couac important : celui des finances publiques.
La réforme des “APL en temps réel” a fait économiser un milliard d’euros au gouvernement. Auront-ils envie de les relâcher aussi facilement ?

Enfin, d’autres acteurs se lèvent aussi pour l’augmentation des aides au logement, à l’instar de l’Union Sociale pour l’Habitat (USH). Ils ne s’arrêtent pas là et reprochent également au forfait à charges des APL de ne pas avoir évolué depuis maintenant 15 ans et de ne plus refléter les dépenses d’eau et d’énergie des ménages actuelles.

Le gouvernement gagne du temps et met en avant les discussions en cours avec les représentants des propriétaires, des locataires et des professionnels du logement.
La réponse définitive à ces questions devrait arriver à la suite des élections législatives.

Nous espérons que cet article vous aura apporté les réponses que vous souhaitiez trouver. N’hésitez-pas à nous contacter pour nous demander de traiter le sujet de votre choix !

L’équipe Atamoz, votre Bien en est la cause !

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Immobilier Hébergement à titre gratuit

Immobilier Hébergement à titre gratuit

Hébergement à titre gratuit

Les conséquences sur l’imposition.

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Vous hébergez gratuitement un proche dans votre logement ou dans votre résidence secondaire. Qu’est-ce que cela implique ?

Hébergement à titre gratuit : le principe

Lorsqu’une personne permet à une autre de loger dans son domicile, principal ou secondaire, sans limite temporaire, on parle d’hébergement à titre gratuit. La loi n’impose pas de durée maximale. Cependant pour que l’hébergement soit considéré à titre gratuit, la personne hébergée ne doit ni aider au paiement du loyer si le logement est loué, ni aux charges de copropriété et aux frais (taxe foncière…) si le logement est la propriété de l’hébergeur.
Mais, l’occupant à titre gratuit peut légalement régler des charges causées par sa présence dans le logement (eau, électricité, gaz…).

Il est possible d’officialiser la situation en rédigeant un document écrit prouvant cet hébergement à titre gratuit. Ce contrat à un nom : le contrat de commodat, ou encore le prêt à usage.

Pour prouver sa résidence, vous pouvez également passer par une attestation d’hébergement à titre gratuit signée manuscritement par l’hébergeur (propriétaire ou locataire du logement).

Hébergement à titre gratuit : oui mais quand ?

Les situations permettant l’hébergement à titre gratuit d’une personne sont nombreuses. Par exemple, quand des parents âgés viennent vivre chez leurs enfants. Le cas du service à un ami est également connu, dans une situation de changement imprévu (licenciement, perte de logement) votre ami viendra peut-être sonner à votre porte.

Le cas le plus courant est peut-être l’installation de son concubin non mentionné au bail (pour un locataire). Si ce dernier ne participe pas à une partie du loyer, nous sommes dans le cas d’un hébergement à titre gratuit.

Quels sont les conséquences de l’hébergement à titre gratuit ?

L’hébergement à titre gratuit emporte son lot d’effets qui diffèrent selon les cas.

Quand la personne qui rend service est locataire et qu’elle a l’habitude de recevoir des versements pour l’aide au logement comme les APL (aide personnalisée au logement) par exemple, elle peut voir cette somme peut être réévaluée à la baisse du fait justement de l’hébergement qu’elle offre gracieusement. Cela vient du fait que la Caisse d’allocation familiale prend en compte dans son calcul l’intégralité des revenus des personnes habitant dans le même logement pour définir le montant des prestations à distribuer. Pour en arriver là, l’hébergement doit tout de même perdurer un peu dans le temps, 6 mois au minimum. La règle est la même pour le RSA (le revenu de solidarité active) : déterminé sur les revenus du foyer, il peut aussi être réévalué à la baisse.

Important à noter : L’occupant à titre gratuit dans une résidence secondaire doit obligatoirement souscrire à une assurance habitation. En revanche, ce n’est pas imposé aux personnes hébergées dans une résidence principale, les contrats d’assurance couvrant généralement les propriétaires, locataires ainsi que “tous les occupants de leur chef”.

Hébergement à titre gratuit : impact sur l’imposition

L’hébergement à titre gratuit est à mentionner à l’administration fiscale. Sur sa déclaration de revenus, la personne hébergée devra préciser “occupant à titre gratuit”. De la même manière, la personne qui héberge gracieusement un occupant devra l’inscrire également.

Pour le cas de la personne logeant gratuitement ses parents, dans quelques cas, elle pourra bénéficier d’une déduction d’impôts selon un montant forfaitaire par ascendant ou selon une somme réelle des dépenses faites pour l’hébergement. Il en est de même pour son frère, sa sœur, son oncle ou une personne sans lien familial s’ils sont âgés de plus de 75 ans.

Au niveau du règlement des taxes, il faut séparer deux cas :

Dans la situation où l’occupant habite la résidence principale de la personne qui l’héberge, il n’a pas à payer la taxe d’habitation. Cette taxe est acquittée par le propriétaire ou locataire du lieu.

Cependant, quand l’occupant est hébergé dans une résidence secondaire, il doit payer la taxe d’habitation du lieu concerné. Le propriétaire du lieu étant quant à lui exonéré de la taxe sur les logements vacants.

Nous espérons que cet article vous aura aidé à y voir plus clair sur la question de l’hébergement à titre gratuit.

N’hésitez pas à nous soumettre vos questionnements, nous pourrons y consacrer notre prochain article. En vous abonnant à la newsletter vous serez au courant de tous les prochains décryptages immobiliers hebdomadaires et peut-être de celui que vous aurez inspiré !

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Atamoz L’artisan du lien

Immobilier hausse des loyers 2022 probable

Immobilier hausse des loyers 2022 probable

Immobilier.
Loyers : Forte hausse probable dans les prochains mois

Selon le dernier indice de référence des loyers (IRL), qui a subi une hausse de 2,48% en un an, l’inflation se fera bientôt ressentir sur les prix des locations.

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Alors que l’inflation se visualisait jusqu’à maintenant principalement lorsque vous faisiez vos courses ou votre plein d’essence, votre loyer jusqu’alors préservé de l’augmentation des prix pourrait très bientôt ne plus l’être. En effet, selon le dernier indice de référence des loyers (IRL), qui a subi une hausse de 2,48% en un an, l’inflation se fera bientôt ressentir sur les prix des locations.

Certes l’inflation au pas de course va engendrer une forte hausse du Smic dès le 1er mai (2,4% à 2,6%), cependant ses effets vont incessamment peser sur les ménages locataires, en entrainant la hausse des loyers.
Vendredi 15 avril, l’Insee a publié les chiffres actualisés de la hausse des prix à la consommation, ils ont augmenté de 4,5% au mois de mars. L’institut indépendante a dans le même temps rendu public le dernier indice de référence des loyers, sur lesquels se calent les propriétaires bailleurs pour définir la revalorisation annuelle des loyers. Il en ressort que pour ce premier trimestre, l’IRL s’élève à 133,96 et reflète ainsi une augmentation de 2,48%.

L’IRL varie tous les trois mois, il correspond en fait à la moyenne de l’évolution des prix à la consommation sur les douze derniers mois, sans prendre en compte les loyers et le tabac. Il sert donc logiquement de référence aux propriétaires qui ne peuvent pas augmenter annuellement leurs loyers au-delà de cet indice. Ainsi, l’indice sur lequel les bailleurs peuvent se reposer est le dernier indice publié à la date de signature du contrat.
Pour être clair, tous les baux signés entre avril et juin peuvent donc être réévalués à la date anniversaire du contrat sur la base de l’indice qui vient d’être publié. Évidemment, si vous allez prochainement emménager dans un nouveau logement et donc signer un nouveau bail, ce taux pourra également s’appliquer.

Dans les faits, voici comment le nouveau loyer est calculé :

Le loyer en cours hors charge est multiplié par l’IRL du dernier trimestre, le résultat de cette première opération est ensuite divisé par l’IRL du même trimestre de l’an passé.
Par exemple, pour un bail contracté au 1er avril 2021 faisant foi d’un loyer de 900 euros et prévoyant la révision du loyer à la date anniversaire du contrat, le bailleur pourra, à partir du 1er avril 2022, majorer son loyer de 19,29 euros, pour arriver à un loyer de 919,29 euros.
Afin de connaître l’évolution de votre propre loyer, l’Institut national de la consommation met à votre disposition un simulateur.

Il faut tout de même savoir que cette augmentation des loyers ne visera pas l’entièreté des locataires.

Pour savoir si votre loyer peut être revu à la hausse, référez vous à votre contrat de location. C’est seulement si votre bail mentionne une clause de révision annuelle que votre propriétaire pourra appliquer l’IRL sur le montant de votre loyer.
Pour ceux dont la clause est prévue, une éventuelle augmentation de votre loyer dans les mois à venir dépend donc de la date de signature du bail. Il faut en effet qu’un an soit passé et arriver à la date d’anniversaire du bail pour que le propriétaire puisse répercuter les effets de l’inflation sur le prix du loyer. Par exemple, si vous avez signé votre bail le 8 novembre 2021, c’est seulement à partir du 8 novembre 2022 que votre loyer pourra augmenter. La loi Alur, entrée en vigueur en 2014, précise que le propriétaire dispose ensuite d’un délai d’un an pour appliquer la hausse du loyer. Ensuite, il sera légal de le faire pour la période qui suit, à savoir du 8 novembre 2022 au 8 novembre 2023, mais plus pour la période du 8 novembre 2021 au 8 novembre 2022.

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Immobilier Agence de relocation La meilleure amie du salarié muté

Immobilier Agence de relocation La meilleure amie du salarié muté

Immobilier Agence de relocation : La meilleure amie du salarié muté

L’agence de relocation a pour but de réaliser les recherches de logement des salariés mutés loin de leur lieu de vie.

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Attention, il ne faut pas confondre relocation et sous-location.
En effet, pour être plus correct, il faudrait plutôt parler d’agences de relocalisation. Ce terme permettrait aussi d’éviter de penser que ces agences propososent uniquement leur aide sur des biens à la location, alors qu’il est tout à fait possible d’acquérir un bien grâce à eux.

L’idée est donc de confier à une agence spécialisée son déménagement et sa recherche lorsque l’on est trop loin pour s’en charger soi-même, lors d’une mutation ou d’une expatriation par exemple.

La liste de mission de l’agence de relocation est donc principiellement la suivante :

  • Organisation du déménagement
  • Assistance à la location ou à l’acquisition
  • Prise en charge des démarches administratives engendrées par la mutation
  • Recherche de prestataires de services à la personne

Majoritairement, ce sont les entreprises directement qui font appel aux agences de relocation, mais un particulier peut tout à fait les mandater lui-même.

Le prix à payer pour ce type de prestations diffère selon l’agence à laquelle on a recourt et la ville dans laquelle on souhaite s’établir. En moyenne, la recherche d’un logement en France est facturée aux alentours de 2500€, plus du double s’il est situé à l’étranger (UE).

Il est bon de noter que les entreprises de plus de 20 salariés soumises à Action Logement (anciennement 1 % Logement), sont éligibles à l‘obtention d’une aide financière prenant en charge tout ou une partie de ce service.

Dans le détail, les agences de relocation s’occupent de trouver un logement au salarié muté, que cette mutation soit temporaire ou définitive, en organisant les visites ou en l’accompagnant s’il opte pour une acquisition immobilière. La relocation prend également en charge la recherche de déménageurs et la coordination du déménagement, qu’il soit national ou international, ainsi que l’ensemble des démarches administratives telles que la clôture et la souscription de nouveaux contrats d’énergie et d’eau, la résiliation ou le transfert des services internet, etc.

Si la relocation du salarié se fait dans un pays étranger, les agences s’occupent d’obtenir un visa, un permis de séjour ou de travail, aident le salarié muté à ouvrir de nouveaux comptes bancaires, le tiennent au courant des informations locales (scolarité, moyens de transport, etc.).

Sinon, elles fournissent aussi des informations sur le système fiscal de la ville d’accueil et sur la protection sociale locale. Une assistance personnalisée en cas de contentieux juridiques peut également figurer à la liste. Certaines agences planifient même une formation linguistique et culturelle et en font profiter l’ensemble de la famille. Ces services en option sont évidemment facturés à un prix plus élevé.

Pour finir, l’agence peut aussi se charger de vendre ou mettre en location le logement dont la personne mutée se sépare.

Ces agences sont souvent contactées par des entreprises voulant favoriser le déménagement de leurs employés en les soulageant des problématiques susceptibles de perturber leur travail. C’est souvent le cas de sociétés de taille intermédiaire, qui n’ont pas en leur sein l’expertise pour organiser l’installation et l’intégration de leurs salariés à l’étranger.

Pour retenir une agence de relocation qui fera l’affaire, il est souvent recommandé de sélectionner celle qui est implantée le plus près possible du lieu de mutation. Sinon, si elle est basée en France, il s’agira de vérifier son expérience dans le pays de destination ainsi que la taille de son réseau de partenaires.

Ce sont ces mêmes partenaires qui s’occuperont de répondre à l’ensemble des demandes du personnel muté. L’appartenance de l’agence à des associations ou à des organismes professionnels constitue autant d’indices de qualité. Il est également toujours recommandé de passer en revue ce qui a été publié au sujet de l’agence, soit dans les journaux, soit sur les réseaux sociaux.

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Voter est votre responsabilité

Voter est votre responsabilité

Voter est votre responsabilité !

Nous vivons dans de l’immobilier, travaillons dans de l’immobilier, consommons dans de l’immobilier, et pourtant, nous n’en entendons pas parler dans la campagne présidentielle…

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Votez pour les présidentiels 2022

Au moins, les français se sentent concernés puisque 79% d’entre eux (étude OpinionWay) se plaignent que les candidats ne placent pas le sujet au centre des débats.
Logique lorsque l’on sait que 63% des français positionnent leur pouvoir d’achat en première position de leurs préoccupations et que l’immobilier représente plus d’un quart de leur budget puisqu’il est le premier poste de dépenses des ménages.

Nous avons également conscience que chaque individu voudrait que les personnalités politiques s’impliquent plus sur les sujets qui les concernent directement. Toutefois, la question mérite d’être posée : pourquoi les candidats semblent porter si peu d’intérêts à la question du logement et des bâtiments en général ? Sujet qui devrait avoir eu une place de choix au vu des thèmes qui animent le débat présidentiel…
Atamoz n’ayant pas une portée journalistique mais étant surtout là pour informer sa communauté sur des sujets propres à l’immobilier, nous ne rentrerons pas dans l’examen des propositions faites par chaque candidat.

L’élection présidentielle est un moment clef pour la conduite future du pays et examiner un programme présidentiel avec comme seul prisme de lecture l’immobilier ne rendrait pas justice à la complexité qu’implique diriger un pays comme la France.
C’est pourquoi, chose peu commune, dans cet article nous n’allons non pas transmettre une information sur le sujet de l’immobilier, comme c’est habituellement le cas, mais plutôt un souhait adressé à nos lecteurs. Celui d’aller voter !

Qu’importe si vous avez l’impression que cette présidentielle est un remake de celle de la campagne présidentielle de 2017, qu’importe si votre candidat a été éliminé dès le premier tour et qu’aucun des candidats présents ne suscitent votre intérêt.
L’important restera toujours d’aller voter !

Si vous faites partie de ces français qui se posent la question de la nécessité de voter dimanche 24 avril, référez-vous au philosophe Max Weber.
Il y a plus de 100 ans, Max Weber introduisait les concepts d’éthique de conviction et d’éthique de responsabilité.

– L’éthique de conviction consiste à agir en fonction de ses valeurs.
– L’éthique de responsabilité consiste à agir en fonction des conséquences présumées de ses actes.

Si à présent vous sentez que ces paroles collent étrangement au contexte de la présidentielle c’est parce que même après plus de 100 ans, elles gardent toujours leur pertinence dans notre contexte contemporain.

Pour mettre en exergue ce que Weber voulait transmettre au travers de ces deux principes, il faut comprendre que chacun d’entre nous vote, au premier tour, avec son éthique de conviction, ce qui correspond à votre choix de cœur.
De fait, nous avons choisi le ou la candidate avec lequel nous avions le plus d’affinités par les propos énoncés et les convictions établies.

Pour le second tour, il ne faut plus utiliser pour voter son éthique de conviction mais utiliser son éthique de responsabilité.
A savoir, prendre véritablement ses responsabilités vis-à-vis du choix qui nous est présenté, regarder et étudier le programme de chacun et voter en âme et conscience pour le candidat ou la candidate qui nous semble être le plus à même de mener le pays pour nous et nos enfants.
Dans cet acte, il ne peut y avoir de place pour le “sentiment de trahison”, c’est un choix de responsabilité qui nous incombe.
Le non vote ou abstention est donc un refus de responsabilité.

Voter est un droit acquis, nous en convenons mais participer au fonctionnement d’une démocratie républicaine est un devoir qui incombe à chaque citoyen.

Nous terminerons par une phrase célèbre de Benjamin Franklin qu’il prononça suite à l’interrogation d’une femme quant à la forme de gouvernement qu’il avait établi : “Une république, si vous pouvez la conserver.”

Nous vous souhaitons bonne fin de semaine et bon vote.

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